Jeanne Mas partage son secret pour surmonter la culpabilité liée à l’absence de vacances

Jeanne Mas partage son secret pour surmonter la culpabilité liée à l’absence de vacances

Mercredi 12 août 2026, Jeanne Mas s’installait au micro de RTL pour évoquer son actualité. L’interprète d’*En rouge et noir* a toutefois réservé une confidence bien plus personnelle aux auditeurs : elle ne part « jamais en vacances ». Cette révélation, assumée sans détour, met en lumière une réflexion plus large sur notre rapport au repos, au voyage et à ce fameux « devoir de détente » que la société nous impose chaque été.

Derrière ce choix singulier se cache pourtant un véritable secret pour surmonter la culpabilité liée à l’absence de vacances. Une approche que la chanteuse a longtemps mûrie, entre introspection et observation des autres. Elle l’affirme : partir n’est pas une condition obligatoire pour se sentir bien.

## Jeanne Mas et son secret pour surmonter l’absence de vacances

La pression sociale autour des congés est bien réelle. Chaque mois d’août, les réseaux sociaux se remplissent de photos de plages paradisiaques et de cocktails au bord de la piscine. Difficulté pour ceux qui restent chez eux de ne pas ressentir une pointe de malaise. Jeanne Mas a longtemps connu ce sentiment avant de trouver sa parade.

« Je ne pars jamais en vacances, pour être honnête. Non, moi mes vacances, c’est me faire du bien », a-t-elle expliqué sur l’antenne de RTL. Loin d’un simple aveu, cette déclaration révèle une philosophie de vie où le bien-être ne dépend pas d’un billet d’avion ni d’un changement de décor. La chanteuse a compris que le véritable dépaysement naît d’une posture intérieure.

### Comment Jeanne Mas transforme la culpabilité en bien-être

Le déclic s’est produit lorsqu’elle a réalisé que les gens partent souvent pour échapper à leur quotidien maussade. Mais, comme elle le souligne, « le changement, il est aussi dans votre quotidien ». Cette prise de conscience a bouleversé sa gestion du stress et son rapport au mental.

Voici les rituels qu’elle a adoptés pour cultiver cette sérénité :

🌿 Éteindre son téléphone pour se couper des sollicitations extérieures
🪴 S’occuper de ses plantes comme d’un jardin secret à apprivoiser
🚶‍♀️ Marcher seule pour observer le monde sans filtre ni distraction
🧗‍♀️ Grimper des escaliers dans les villes qu’elle traverse, son petit défi personnel
🏰 Se rendre dans un lieu qui inspire comme les jardins de Versailles, sa source de réconfort
💭 Laisser vagabonder son imagination pour voyager sans bouger

Ces gestes simples agissent comme une thérapie quotidienne. Loin de subir son absence de vacances, Jeanne Mas en a fait un véritable art de vivre. À écouter son raisonnement, on comprend que la culpabilité naît d’une injonction sociale qu’il est possible de déconstruire. « Il n’y a pas besoin de partir pour se faire du bien », insiste-t-elle. Cette phrase résonne comme une libération pour tous ceux qui ne savent pas profiter de leurs congés sans s’évader.

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## L’évasion intérieure de Jeanne Mas : plantes, imagination et jardins

Installée depuis une vingtaine d’années en Arizona, la chanteuse n’a pourtant rien perdu de son attachement à la France. Ses échappées à elle passent par les jardins de Versailles, son « endroit favori » où elle s’offre des déambulations solitaires. « J’adore marcher au Parc de Versailles, c’est l’un de mes endroits favoris. Pour moi, ces jardins se rapprochent de la perfection. Je peux y marcher pendant des heures. Il y a tellement de choses à découvrir que je ne me rends pas compte du temps qui passe », confie-t-elle avec une émotion palpable.

Cette pratique de la marche méditative illustre parfaitement sa conception du bien-être : un retour à l’essentiel, loin des destinations lointaines et des circuits touristiques. Elle aime cette sensation de se fondre dans un décor où chaque allée raconte une histoire.

### Le jardin de Versailles, source de réconfort et de gestion du stress

La particularité de Jeanne Mas réside dans sa capacité à transformer un simple lieu en expérience sensorielle. Les jardins de Versailles deviennent alors un refuge où le mental s’apaise naturellement. Cette pratique rappelle les bienfaits des bains de forêt japonais, ou shinrin-yoku, plébiscités par les neuroscientifiques pour leurs effets sur la réduction du cortisol.

« Les gens partent pour peut-être échapper à une météo un peu maussade, mais pour changer. Et en fait, le changement, il est aussi dans votre quotidien », avait-elle déjà fait remarquer. Une philosophie qui évite toute surconsommation touristique et privilégie une reconnexion à soi.

## Vacances ou pas : le mental comme priorité

Dans une société où l’hyperactivité est souvent valorisée, le choix de Jeanne Mas peut sembler iconoclaste. Pourtant, son approche rejoint les recommandations des psychologues modernes sur la nécessité de trouver des moments de respiration dans le quotidien. Le mental devient une priorité absolue, et l’avion n’a plus l’exclusivité du dépaysement.

Cette posture implique une véritable hygiène de vie : savoir dire non aux injonctions collectives, créer ses propres rituels et cultiver son monde intérieur. La chanteuse préfère s’évader dans son imagination et ses plantes plutôt que dans des resorts balnéaires. Quitte à surprendre.

### Les destinations rêvées de Jeanne Mas : la Grèce et ses escaliers

Si elle ne part presque jamais, Jeanne Mas nourrit malgré tout des envies d’ailleurs. La Grèce figure parmi ses destinations rêvées. « Je crois que les gens y sont très sympathiques. Je suis davantage émue par les gens que par une île ou par sa beauté », avoue-t-elle. Une déclaration qui en dit long sur ses priorités : le contact humain avant le paysage.

Autre fantasme qui la fait sourire : « Mon rêve serait de faire un voyage où je vais pouvoir remonter tous les escaliers dans les grandes villes ». Curieuse aspiration pour une artiste habituée des scènes, mais qui colle parfaitement à sa quête de dépassement physique et mental. Les escaliers deviennent une métaphore de l’élévation personnelle, une autre forme de gestion du stress.

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## Un conseil pour ceux qui se sentent coupables de rester chez eux

Le récit de Jeanne Mas résonne particulièrement en cette période où les congés estivaux sont sacralisés. Son quotidien en Arizona, rythmé par la spiritualité, le sport et une alimentation végane, prouve que la culpabilité n’est pas une fatalité. Il suffit parfois d’une simple reformulation pour transformer son rapport au repos. « Moi mes vacances, c’est me faire du bien », résume-t-elle avec une évidence désarmante.

Cette leçon de vie, elle la transmet sans dogmatisme. Chacun est libre de trouver son équilibre entre voyages, farniente et rituels domestiques. L’essentiel est de s’écouter et d’apaiser son mental plutôt que de courir après une image idéalisée du bonheur estival. Le véritable réconfort ne se trouve peut-être pas dans une destination lointaine, mais dans la qualité de notre présence à nous-mêmes.

Pour ceux qui souhaitent entendre l’intégralité de ses confidences sur RTL, l’interview est disponible sur le site de la station. Une écoute recommandée pour tous ceux qui cherchent à alléger leur propre culpabilité.

4 commentaires

  1. Bonjour Julien, intéressant de voir le repos comme une posture intérieure. On peut aussi voyager dans son patrimoine proche.

  2. Jeanne a raison, le dépaysement se trouve dans sa propre lumière, pas besoin de billet d’avion.

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